NAPEC 2026 : à Oran, les annonces se transforment en accords énergétiques

Le NAPEC 2026 ne se limite pas à un grand salon de l’énergie : à Oran, les rencontres commencent à déboucher sur des accords et des projets concrets. Depuis l’ouverture de cette 14e édition, plusieurs annonces illustrent la volonté de l’Algérie de faire de la ville un véritable carrefour d’affaires pour le secteur énergétique.
Eni et PTTEP parmi les premiers accords annoncés
Dès l’ouverture du salon, plusieurs textes de coopération ont été signés en présence du ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab.
Parmi eux figurent un protocole d’accord avec Eni Algeria Exploration ainsi qu’un mémorandum d’entente avec la compagnie thaïlandaise PTT Exploration and Production (PTTEP).
Deux conventions entre ALNAFT et le vietnamien PVEP
Le 6 octobre, l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) et la société vietnamienne PVEP ont signé deux conventions d’études.
Elles concernent les gisements de Rhourde El Baguel et de Bir El Aïssa, dans la région de Berkine, avec pour objectif d’étudier les possibilités d’améliorer la récupération des hydrocarbures déjà découverts.
Les entreprises britanniques regardent aussi l’Algérie
Présent à Oran, l’ambassadeur britannique James Downer a indiqué que l’environnement d’investissement du secteur énergétique algérien suscitait un intérêt croissant de la part d’entreprises et de groupes britanniques.
Il a notamment évoqué les infrastructures énergétiques et l’exploration gazière parmi les domaines où le Royaume-Uni souhaite renforcer sa présence.
Oran, vitrine mais surtout lieu de négociation
Avec plus de 450 exposants et environ 230 intervenants, le NAPEC réunit cette année un grand nombre d’acteurs algériens et internationaux. Mais l’intérêt de cette édition réside aussi dans sa capacité à transformer les échanges en accords, études et partenariats.
En parallèle, l’Algérie continue de promouvoir ses grands projets de connexion énergétique entre l’Afrique et l’Europe, tandis que les corridors liés au gaz et à l’hydrogène occupent une place croissante dans les discussions. DailyDZ suivait déjà cette stratégie à travers le projet de corridor hydrogène SoutH2.
Sources : Algérie Presse Service ; CAPMAD ; NAPEC 2026.
