Algérie–Bangladesh : un accord sur le pétrole, le GNL, le GPL et les engrais

L’Algérie et le Bangladesh veulent élargir leur coopération énergétique. Les deux pays ont signé à Alger un mémorandum d’entente couvrant l’exploration, la production, le transport, le traitement, le stockage et la commercialisation des hydrocarbures.
Un accord couvrant toute la chaîne des hydrocarbures
Le mémorandum a été signé par le ministre algérien des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et son homologue bangladais chargé de l’Énergie, des Ressources minérales et de l’Électricité, Iqbal Hassan Mahmood.
Il doit servir de cadre pour examiner des projets d’investissement et de coopération technique sur l’ensemble de la chaîne pétrolière et gazière.
Pétrole, produits raffinés, GPL et GNL
Parmi les pistes étudiées figurent la fourniture au marché bangladais de pétrole brut, produits pétroliers raffinés, gaz de pétrole liquéfié (GPL) et gaz naturel liquéfié (GNL).
Le mémorandum mentionne également les engrais, notamment l’urée, comme possible axe de développement des échanges commerciaux.
Sonatrach appelée à jouer un rôle central
Le texte prévoit d’encourager la coopération entre les entreprises nationales concernées, en particulier Sonatrach, à travers les échanges d’expertise, les études techniques, la formation et le développement des compétences.
Un comité directeur conjoint doit être créé pour définir les priorités, examiner les projets proposés et coordonner leur mise en œuvre.
L’Algérie cherche de nouveaux débouchés énergétiques
Ce partenariat intervient alors que Sonatrach renforce ses investissements. DailyDZ rapportait récemment 17 découvertes d’hydrocarbures en 2026 et plus de 6 milliards de dollars d’investissements.
L’accord avec le Bangladesh complète aussi la stratégie de diversification des partenaires internationaux déjà visible lors du NAPEC 2026 à Oran.
Sources : ministère algérien des Hydrocarbures ; Algérie Presse Service ; Algérie Eco, 20 et 21 octobre 2026.
