Énergie : la France cherche davantage de pétrole et de GNL algériens

La France cherche à sécuriser davantage de pétrole et de gaz naturel liquéfié algériens. Selon la plateforme spécialisée Attaqa, citée par plusieurs médias algériens, des contacts ont été établis entre Paris et Alger afin d’examiner une augmentation rapide des volumes livrés.
Davantage de pétrole algérien vers la France ?
Les sources citées par Attaqa estiment que l’Algérie disposerait actuellement d’une marge lui permettant d’augmenter ses expéditions de pétrole vers la France.
En avril 2026, les livraisons maritimes auraient atteint environ 138 000 barils par jour, contre 43 000 en mars. Sur les quatre premiers mois de l’année, la moyenne se situerait autour de 95 000 barils par jour.
Le GNL beaucoup plus contraint
La situation est différente pour le gaz naturel liquéfié. Sonatrach est déjà liée par des contrats de long terme avec plusieurs clients, qui fixent les volumes et les calendriers de livraison.
Une hausse rapide des exportations de GNL vers la France nécessiterait donc des marges disponibles ainsi que des arrangements commerciaux et logistiques.
Aucun volume supplémentaire officiellement annoncé
À ce stade, aucun volume supplémentaire, calendrier de livraison ou accord définitif n’a été annoncé officiellement par Sonatrach ou par le ministère algérien des Hydrocarbures.
La demande française reste donc, pour l’heure, une information rapportée par la plateforme énergétique Attaqa sur la base de sources informées.
Sonatrach augmente ses investissements
Cette sollicitation intervient alors que l’Algérie renforce ses capacités dans les hydrocarbures. DailyDZ rapportait récemment que Sonatrach a annoncé 17 découvertes en 2026 et plus de 6 milliards de dollars d’investissements.
Le pays cherche également à attirer de nouveaux partenaires dans l’exploration, notamment à travers les accords énergétiques conclus autour du NAPEC 2026.
Sources : Attaqa ; TSA Algérie ; Algérie Eco ; Le Soir d’Algérie, 20 et 21 octobre 2026.
